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À LA UNE / 2026-03-14 06:31:25

Sécurité nationale et droits humains, la RDC répond aux critiques de Human Rights Watch

Le gouvernement de la République démocratique du Congo a contesté les conclusions d’un rapport publié par l’Human Rights Watch évoquant des cas présumés de disparitions forcées à Kinshasa. Dans un communiqué rendu public vendredi 13 mars 2026, les autorités congolaises ont rejeté certaines accusations et apporté des précisions sur la situation des personnes mentionnées dans le document.

Le gouvernement réfute certaines accusations

Selon le Ministère de la Communication et des Médias de la RDC, plusieurs individus cités dans le rapport ont pu être localisés par les services de l’État. Le communiqué précise que certaines personnes ont été relâchées, tandis que d’autres ont été présentées devant les juridictions compétentes dans le cadre de procédures judiciaires en cours.

Les autorités congolaises affirment également que les familles des personnes concernées ont été autorisées à effectuer des visites, tout comme les représentants de l’Human Rights Watch, afin de vérifier les conditions de détention et l’état des personnes mentionnées.

Un contexte sécuritaire jugé sensible

Le gouvernement souligne que ces actions s’inscrivent dans le cadre d’enquêtes officielles menées dans un contexte sécuritaire particulièrement sensible pour la République démocratique du Congo.

Les autorités évoquent notamment la situation dans l’est du pays, marquée par la présence du groupe armé AFC/M23, ainsi que par ce que Kinshasa qualifie d’agression du Rwanda.

Dans ce contexte, le gouvernement affirme également faire face à des tentatives de déstabilisation utilisant des moyens numériques, ce qui justifierait certaines investigations menées par les services compétents, notamment ceux liés au Conseil national de cyberdéfense.

Appels à la transparence

Le rapport de l’Human Rights Watch avait suscité des inquiétudes concernant le respect des droits humains et la gestion de certaines arrestations dans la capitale congolaise.

De leur côté, les autorités congolaises assurent que les procédures engagées respectent le cadre légal et réaffirment leur volonté de coopérer avec les organisations internationales tout en protégeant la sécurité nationale.

La situation continue de susciter l’attention de plusieurs observateurs, alors que la République démocratique du Congo traverse une période marquée par des défis sécuritaires et politiques importants.


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