Le président américain Donald Trump a dirigé aujourd’hui la première réunion du Conseil de paix, une nouvelle initiative diplomatique internationale visant à coordonner la reconstruction de Gaza et à promouvoir des solutions durables aux crises mondiales.
La rencontre, organisée à Washington D.C., réunit des représentants de plus de 40 pays ainsi que des organisations internationales pour discuter de financement, de sécurité et de coopération multilatérale.
Le Conseil de paix a été lancé début janvier lors du Forum économique mondial à Davos. Il se présente comme une plateforme de dialogue entre États, institutions et acteurs privés, centrée sur la reconstruction post-conflit, la prévention des violences et le soutien au développement socio-économique.
Selon les organisateurs, ce forum doit renforcer la coopération entre pays partageant des objectifs communs de stabilité et d’aide internationale.
Lors de cette session inaugurale, les discussions ont porté sur plusieurs axes essentiels :
1. Reconstruction de Gaza
Un des points majeurs du jour concerne le soutien à Gaza après des années de conflit. Les participants ont évoqué des engagements financiers d’environ 5 milliards de dollars pour la reconstruction des infrastructures, des services de base et des logements.
2. Sécurité et stabilisation
Un autre objectif clé est l’élaboration d’un cadre pour une force de stabilisation internationale, chargée d’assurer la sécurité des civils dans les zones encore fragiles.
3. Engagements multilatéraux
Les États présents se sont engagés à travailler ensemble sur des initiatives de paix, à renforcer les partenariats bilatéraux et à soutenir des mesures de prévention des conflits.
Plusieurs dirigeants du monde ont pris part à cette réunion, y compris des représentants de l’Union européenne et de pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Des personnalités politiques telles que des Premiers ministres et des ministres des Affaires étrangères ont exprimé leur soutien à l’ouverture du dialogue.
Cependant, certaines grandes puissances et institutions, comme le Vatican et plusieurs membres de l’ONU, ont choisi de ne pas participer, formulant des réserves sur la légitimité et l’efficacité d’un nouvel organe parallèle aux mécanismes existants de l’ONU.
Les analystes internationaux saluent l’effort de coordination mais restent prudents. Pour certains, la création du Conseil de paix pourrait enrichir le débat diplomatique et accélérer l’aide humanitaire. Pour d’autres, elle risque de fragmenter les efforts internationaux, si elle n’est pas clairement alignée avec les structures déjà en place.
Les observateurs s’accordent toutefois à dire que les décisions prises aujourd’hui fixeront le ton des prochaines phases du dialogue international autour de la paix et de la reconstruction.
Lire aussi sur congoviewrdc.net : Conflit en RDC, plus de 81 millions € d’aide humanitaire annoncés par l’Union européenne
Développement en cours
Chaque jour, nous nous engageons à vous fournir une actualité vérifiée, crédible et traitée avec rigueur, au plus près des réalités de la RDC et du monde.
Copyright © 2026 CongoView . All Rights Reserved.